Avocat au Barreau de Lille
Maître Florine Michel
Le cabinet d’avocat de Maître Florine Michel vous accompagne dans les domaines du droit du travail et du droit de la sécurité sociale. Nous conseillons les salariés et dirigeants d’entreprise et représentons leurs intérêts devant les juridictions compétentes en cas de contentieux.
Vous conseiller
Quels sont vos droits ? Quelles sont les actions à mener ? Quelle est la
meilleure stratégie à adopter ? Une négociation est-elle envisageable ?
Maître Florine Michel vous informe sur les réglementations en vigueur et vous conseille sur la démarche à envisager en fonction de votre situation et de la nature du litige.
Vous représenter, vous défendre
Lorsqu’une résolution à l’amiable n’aboutit pas entre l’employeur et le salarié, Maître Florine Michel vous représente devant les juridictions compétentes (Conseil de Prud’hommes, Tribunal judiciaire, Pôle social, Cour d’appel…). Elle vous assiste tout au long de la procédure et s’engage à défendre efficacement vos droits et vos intérêts en cas de contentieux.
Disponibilité
Transparence
Réactivité
Confidentialité
Il ne faut jamais s’arrêter dans la vie. Il faut toujours courir, s’acharner. Et on est toujours, toujours vainqueur.
Soeur Emmanuelle
Maître Florine Michel
Avocat au Barreau de Lille
Experte en droit du travail et en droit de la sécurité sociale, Maître Florine Michel se distingue par son écoute et son accompagnement au service des salariés et des employeurs qu’elle assiste dans leurs démarches et dont elle défend les intérêts auprès des juridictions compétentes. Titulaire d’un Master professionnel de juriste d’entreprise, Maître Michel a prêté serment devant le Barreau de Lille en 2009 et exerce son activité d’avocate dans les Hauts-de-France et sur tout le territoire national. Reconnue pour sa compétence et son pragmatisme, elle partage son expérience en tant que chargée d’enseignement en droit du travail et en contentieux prud’homal.
Pourquoi faire appel à un avocat en droit du travail ?
L’ensemble de ces éléments constitue un avantage déterminant pour défendre au mieux vos intérêts.
Parce que chaque situation est unique et nécessite une stratégie adaptée, le recours à un avocat en droit du travail constitue un véritable atout.
Honoraires
Le cabinet propose deux types de conventions d’honoraires, adaptées aux besoins des particuliers, des dirigeants et des entreprises.
Actualités…
Envie de découvrir notre actualité et de partager les projets, les engagements, les réflexions du Cabinet…
Vos questions / nos réponses…
Vous avez des questions concernant le droit du travail, les missions ou les honoraires de l’avocat ? Retrouvez dans cette section une liste de réponses aux questions qui nous sont fréquemment posées. N’hésitez pas à contacter le cabinet pour que nous échangions plus spécifiquement de votre situation.
Vous disposez d’un délai de 12 mois à compter de la notification de la lettre de licenciement (et non de la fin du préavis).
Un salarié licencié en janvier 2025 m’a consultée en novembre 2025. Il pensait être encore dans les délais en raison de son préavis. En réalité, le délai courait depuis la réception de la lettre lui signifiant son licenciement. Nous avons dû agir en urgence…
Oui et c’est souvent une stratégie efficace.
Une salariée confrontée à une dégradation de ses conditions de travail a pu, par la négociation, obtenir une indemnité supérieure à 6 mois de salaire, alors qu’une simple rupture conventionnelle lui aurait été moins favorable.
Oui, dès lors qu’il s’agit d’un élément essentiel (salaire, durée du travail, fonctions…).
Un employeur avait imposé une baisse de rémunération. Le salarié a refusé et a été licencié. La procédure engagée a permis d’obtenir des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.
Oui, dans un délai de deux ans à compter de sa notification.
Il est essentiel de vérifier si l’indemnité proposée correspond réellement à votre situation.
Un cadre s’était vu proposer l’indemnité minimale. Après analyse, une négociation a permis de tripler le montant initial.
Il doit le faire dans le délai prévu par le contrat ou la convention collective et, au plus tard, au moment de la rupture effective.
Un employeur avait renoncé tardivement à la clause. Résultat : il a été condamné à verser plusieurs mois de contrepartie financière.